boisilleur

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Étymologie

(Date à préciser) Composé de bois, -iller et -eur.

Nom commun

Singulier Pluriel
boisilleur boisilleurs
\bwɑ.zi.jœʁ\

boisilleur \bwɑ.zi.jœʁ\ masculin

  1. (Vieilli) "Artisan ou villageois qui va chercher les différentes richesses offertes par les massifs boisés" (définition de Martine Chalvet[1]), comme des fagots de bois, des baies ou des écorces destinés à un usage propre (se chauffer, se nourrir, fabriquer des objets) ou à la revente (auprès d'artisans).
    • À leurs côtés, quelques boisilleurs collectaient des baies parfois utilisées dans les teintures ou prélevaient les écorces de chêne qui servaient à tresser des cordes et surtout à fabriquer le tan employé par les tanneurs ou les ateliers du textile. Ils croisaient des confectionneurs de fagots et des ramasseurs de résine que l’on employait pour les torches. — (Martine Chalvet, Une histoire de la forêt, Seuil, 2011, p. 87)
    • Des gravures aux perspectives exagérées, quelques plaques photographiques au nitrate d'argent et surtout les cartes anciennes, celle de Grandvoynet notamment, nous permettent de reconstituer un monde de bras vifs ou morts, de lits mobiles, de bacs, de récoltes hasardeuses et de pêcheries, où le braconnier et le boisilleur étaient rois. — (Jacques Bethemont, "Éditorial : Le Rhône sans cesse recommencé", dans Revue de géographie de Lyon, vol. 72, n°1, 1997, p. 5)
    • La forêt, c’est le non-lieu de l’ermite et du brigand, du boisilleur et du serf en rupture de ban. Elle est le contraire du jardin, espace cultivé et mesuré par l’homme, soumis à sa maîtrise et source de son plaisir. Dans la forêt, on se nourrit d’herbes et de racines, voire de viande crue. — (Paul Zumthor, "De Perceval à Don Quichotte, l'espace du chevalier errant", dans Poétique, n° 87, 1991, p. 265)

Anagrammes

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Références

  1. Martine Chalvet, Une histoire de la forêt, Seuil, 2011, p. 315