gnan-gnan \ɲɑ̃.ɲɑ̃\ invariable
De temps à autre, elle leur accorde la parole et dès qu’elle s’est assurée que la réponse est gnan-gnan et rassurante comme à l’ordinaire, elle enchaîne de plus belle.— (André Benzimra, L’école buissonnière, nouvelle, 1976)
Le sonnet printanier est habituellement confié aux débutants ; il s’appelle sonnet gnan-gnan, dans l’argot du métier. C’est gnan-gnan qui vous fait rire, Monsieur Hirosaka ?— (Yvan Bregeon, Un simple geste aurait suffi, Lulu.com, 2011, page 39)
Pour chaque lapin qui se roule en boule parce que quelqu’un a osé — enfer et damnation ! — exprimer un point de vue qui sort du petit carré de sable balisé par l’escouade de la bien-pensance, savez-vous combien de gens en ont ras le pompon de toujours entendre les mêmes opinions à la télé, le même discours mielleux, les mêmes idées gnan-gnan, les mêmes points de vue sirupeux ?— (Richard Martineau, Michel Courtemanche fait un pied-de-nez à la télé, Le Journal de Montréal, 4 mars 2021)