Invariable |
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l’un portant l’autre \l‿œ̃ pɔʁ.tɑ̃ l‿otʁ\ |
l’un portant l’autre \l‿œ̃ pɔʁ.tɑ̃ l‿otʁ\ invariable
On pourrait demander s'il est plus avantageux pour un royaume d'avoir un million d’habitans, qui subsistent, l’un portant l’autre, du produit de dix arpens par tête, ou dix millions qui subsistent chacun du produit d'un seul arpent.— (Étienne Bonnot de Condillac, Le commerce et le gouvernement, considérés relativement l'un à l'autre, 1776, Paris : chez Létellier & chez Maradan, an III, page 180)
— Enfin, l’un portant l’autre, que gagnez-vous par jour ?— (Honoré de Balzac, Un drame au bord de la mer, 1834, réédition Gallimard, Folio, page 76)
Dans le présent, ceux qui s’intitulent modestement primaires sont devenus, en partie, d’un orgueil insupportable. Largement rémunérés, d’autre part, roulant carrosse, ils n’en ont jamais assez et je crois bien qu’ils bénéficient d’un jour de repos sur deux, l’un portant l’autre, comme disait Vauban.— (Henri Bachelin, « Revues », Mercure de France, no 997, mai 1940, p. 423.)